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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 10:44

maintenant je lis ça !

à chaque fois Nicholson Baker m'ouvre des horizons

là il raconte, entre autres, comment quand il était petit il s'emparait de la bobine de fil de la machine à coudre, accrochait le bout à un tiroir puis dévidant le fil, reliait tous les meubles du salon les uns aux autres jusqu'à épuisement.

pour sortir de la pièce il n'avait plus qu'à ramper sous sa toile

et le plus impressionnant de l'histoire, vous allez voir, c'est que sa mère lui permettait tout ça ... et pas une fois mais plusieurs  !

après il parle de cerf-volant ... et ça n'est que le premier texte du livre

ouvreur  de mondes
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l'overblogozen d'anna rozen - dans lectures
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 11:05

Qui l’a inventée ? Parce que c’est bien trouvé quand-même : on nous dit « réchauffement climatique ». Alors nous, les Occidentaux - les seuls qui avons encore assez à manger et le temps de nous rebiffer contre ce que nous avons-nous-mêmes fait clocher sur cette planète - nous, on se dit chouette : des palmiers des vahinés, la plage, un peu moins de moufles et de bonnets, un peu moins de pieds froids et de mains glacées, à nous les transats et la dolce vita. On s’imagine davantage de temps aux terrasses des cafés, des soirées plus longues et des nuits de fête en veux-tu en voilà, en T-shirt et en tongs.

On serait probablement moins tranquilles, voire moins hilares, si on nous disait plutôt « dérèglement climatique ». Parce que bon, effectivement les 2 ou 3 degrés de plus pour la Terre ça ne nous parle pas fort. Que ça suffise à faire fondre la calotte glacière, on veut bien le croire mais c’est un peu loin de chez nous. Si on nous disait « beaucoup plus d’humidité dans l’atmosphère » ce qui est exactement le cas, augmentation des températures, exacerbation de l’évaporation et toute cette eau là-haut il faut bien qu’elle retombe … D’où typhons et tsunamis. Mais là, pareil, ça nous en touche une sans faire bouger l’autre. Trop grand trop loin, on n’a pas des mers assez méchantes nous et Fuck you Shima.

En revanche, on nous aurait dit : davantage de pluie, on se serait peut-être un peu remué les fesses.

Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire, allons voir ce que racontent les 350.org, contribuons aux ONG qui œuvrent contre le dérèglement climatique, comme Oxfam par exemple, faisons pressions sur nos députés, votons vert, arc-boutons nous contre le  nucléaire, les gaz de schiste et de mine, contre les oléoducs à la con, pour les énergies renouvelables et diversifiées, les économies et que sais-je encore, ne baissons pas nos bras épaissis de doudounes et agitons nos moufles fourrées.

Le dérèglement climatique n’est pas une fatalité, nous ne mangerons pas de cette couillonnade.

A qui profite la couillonnade ?
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l'overblogozen d'anna rozen - dans société
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 16:34

J’aimerais bien dans mes livres pouvoir inventer des histoires aussi rocambolesques, des affaires aussi imbriquées, implicantes, compliquées, que celles qui m’arrivent dans la vie.

Et là j’ai commencé trop fort, je ne risque plus que de vous décevoir. Mais c’est pas grave. Alors, sortie du métro, une affiche de la nouvelle campagne NafNaf qui renoue avec le « grand méchant look ». Vous avez déjà vu ça quelque part, moi ça me ramène trente ans, oui, trente, en arrière. Et même un peu avant.

Il y a trente ans je débutais ma vie professionnelle, premier boulot de rédactrice chez Publicis, la grosse maison au lion doré, là-haut sur les Champs Elysées. Là, je suis embauchée par un Directeur de Création qui voit dans mon manque total d’expérience un atout qu’il pourra utiliser, je serai la rédactrice à sa main. Dans sa team (on dit comme ça) il y a un DA junior silencieux et un autre rédacteur, un peu senior - pas vieux hein, il a juste quelques années d’agence derrière lui – appelons-le R comme rédacteur, qui me reçoit avec méfiance.

Je suis entrée là avec mon « dossier bidon » : soit quelques annonces inventées à partir de rien : des photos découpées dans la presse avec des claims à ma sauce, et une ou deux vraies parutions rapportées de mon stage efficace dans une agence de province. R qui hésite entre me fiche la trouille et m’avoir à la séduction, demande à voir mon dossier. Parmi mes trouvailles plus ou moins géniales, une repro de l’affiche conçue pour un coiffeur toulousain avec une accroche dont je ne suis pas peu fière « L’appel du Look ».

Evidemment ça n’est pas tout à fait abouti, mais l’idée n’est pas mauvaise et ne tombe pas sous le regard d’un aveugle.

R me fait d’ailleurs remarquer : « pas mal, ça : l’appel du look ».

La même année R part avec le budget NafNaf, dont Maurice Lévy n’a pas voulu. Les annonceurs sont des potes à lui, qu’il a rencontrés par une des dames avec qui il couche, plus ou moins de la famille, plus âgée que lui, je ne connais pas, de toute façon à l’époque je ne connais personne.

Et hop, c’est parti pour « le grand méchant look » avec le petit cochon de NafNaf. C’est même parti pour dix ans. F fait fortune avec ce truc-là. Enfin j’imagine.

Sa version est parfaite, là où la mienne était approximative. Je me souviens que j’avais tourné autour du mot « look » chantonné du Johnny Halliday et pas vu plus loin que « à l’appel du loup tu brises enfin tes chaînes ». De toute façon, avec une simple coupe de cheveux un peu mode comme visuel, je ne pouvais pas m’envoler très loin.

Je me suis quand même demandé ce qui se serait passé ensuite si j’avais eu « le grand méchant look » texto dans mon book …

Bref, R part et moi je reste chez Publicis un an de plus avant de me faire virer pour faute professionnelle – dans ma grande naïveté, j’ai cafté un nouveau produit top secret – mais personne ne me l’avait dit – à la presse pro. De temps en temps, pendant dix ans donc, je retombe sur « mon » accroche revampée, enfin à sa place, et plus jamais sur R avec qui j’ai eu une petite histoire pas brillante.

Et puis pendant vingt ans, j’oublie l’affaire. Sauf quand j’y repense. Mes débuts dans la pub, les yeux bleus acérés de R, le Cherche Midi où il a dû m’inviter à dîner une ou deux fois, la manière dont parfois il suffit d’un rien pour qu’une accroche soit parfaite et comme on en laisse passer de bancales …

Et hier matin donc, le méchant look reparaît. Sur l’affiche, il n’y a plus de petit cochon, mais un loup dessiné, au cas où on ne comprendrait pas bien. Le mot LOOK était partout dans les années 80, maintenant moins ? Le cochon, qui en avait froissé plus d’une, associé au monde de la mode, n’est plus assez sortable aujourd’hui. La marque était petite se permettait des audaces, maintenant il y a trop d’argent à la clef ?

Mais mon jeu de mots approximatif est toujours là. Impérissable, indémodable. C’est mon tube, c’est mon meilleur boulot, ma seule trouvaille un peu immortelle. Et elle n’est pas de moi.

snif snif
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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 18:27

alors que tout allait très bien

oui, malgré la Toussaint,

le jour des morts n'est pas celui de mon père, allez savoir pourquoi

j'ai passé une semaine très belle

à marcher dans Paris lumineux sous un ciel agité de quasi printemps

à voir de jolies images et de joyeux gens

au Musée d'Orsay, des fesses artistiques et des visages amis

écouter des chansons enthousiasmantes

m'exclamer devant la couleur des feuilles trahies et la démarche des corbeaux bavards

tout ça

et puis je retombe sur ce texte

d'une dame connue (mais est-ce que son nom est important ?)

interviewée à propos de son nouveau livre qui décrypte (avec gourmandise, je suppose)

les expressions (savoureuses, hein) de la langue française

un de ces bouquins d'académicien(ne) qui se met à la portée de tous les Français

pour leur faire découvrir, ou redécouvrir, les joies de leur propre langue

un trésor pas cher et si souvent ignoré ...

n'est ce pas ?

et donc la dame se lâche, gambade en laissant tournoyer derrière elle sa poésie à la noix comme les pans de son écharpe de soie

j'ai photographié le texte pour essayer d'expliquer comment pourquoi ça m'agace tellement

mais ça m'agace tellement que je n'arrive pas à expliquer !

rénervée
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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 14:39

Comme je ne pourrai pas demain (mais pourquoi faut-il que je me justifie ? c’est quoi cette manie des dates ?) j’écris et poste aujourd’hui le texte pour mon père. Un an et trois mois après le 26 juillet 2012.

Où en est-on ? La vie continue, visiblement. Quant au grand creux sous mes pieds, je me rends compte qu’il est aussi un grand poids. Etrange qu’au lieu d’un manque je traîne un boulet.  De deuil, de tristesse, de découragement, d’angoisse. A des degrés divers, souvent supportables.

Ce qui m’inquiète le plus c’est que je ne sais plus, du cou,p mesurer. J’ai peur de ne plus réussir à discerner ce qui dans mes temps d’inertie, vient du boulet ou de ma paresse personnelle. J’en ai déjà parlé ici.

Est-ce que c’est moi qui n’ai plus envie d’écrire ? Qui ai encore plus de mal qu’avant avec tous ces endroits où on se dit trois mots debout un verre à la main ? Qui rechigne à sortir loin dès qu’il fait un peu nuit ou froid ou pluie ? Qui regarde le monde autour comme s’il m’en voulait ? Est-ce que c’est mon vieux mauvais caractère ou l’effet de cette blessure ?

Ce matin dans la salle de bains j’ai cru que je tenais mon sujet, que j’allais savoir l’exprimer. Voilà que je me retrouve à radoter.

Qu’est-ce que je pourrais nous offrir en guise de pirouette ?

Quelque chose d’un peu Willy …

Voilà !

 

je le vois chanter là-dessus, danser !

pour le coup c'est jour pour jour l'anniversaire de sa mort à elle, Sophie 1990-2010

pour le coup c'est jour pour jour l'anniversaire de sa mort à elle, Sophie 1990-2010

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:07

Clin d’œil sur une plaque d’immatriculation : WR, ses initiales. C’est une Porsche noire, luisante comme un piano (ou un corbillard). Pas du tout son style. En plus il fait beau, le vent doux et le soleil par-dessus me font penser à une bonne blague de mon père. Ou à un signe bienveillant. Il n’aimait pas plus les voitures que les signes extérieurs de richesse. Plutôt du genre vélo. Evidemment, pour trimbaler sa petite famille, nous, il a quand même conduit des quatre roues : une Dauphine, une Ford Taunus et après je ne sais plus … mes souvenirs passent directement à la FIAT 500 de ma mère.

La voiture n’a jamais été un truc de statut chez nous, juste un machin pour aller déjeuner le dimanche chez la grand-mère, ou « s’aérer » dans la forêt, un véhicule pour transporter la glacière du pique-nique, la couverture et le ballon.

Préservée de la nausée par une absorption de Nautamine, j’ai passé beaucoup d’heures à rêvasser à l’arrière.

Y a une Porsche dans mon premier bouquin, Plaisir d’Offrir …, avec un chauffeur maléfique. Faut-il jouer au rébus ?

Les initiales de mon père + une voiture noire + le soleil + le vent ? A ce compte, ajouter les noisettes que je venais de ramasser par terre, au pied des bâtiments de verre de buroland. Un peu en retard mais très bonnes cette année, dans leur coque épaisse de trésors urbains.

Résultat ?

Quelques lignes inutiles pour essayer d’agripper un instant agréable et léger.

double you
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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 11:07

La France va mieux.

La preuve ? Cette réjouissante faute qui se répand comme une bonne nouvelle : exemple "il ressert sa main sur mon épaule" trouvé à la première page d'un livre récent, écrit par un jeune homme plein d'énergie et d'enthousiasme, partagés par son bon éditeur, respectable sinon consciencieux.

Et ça n'est pas la première fois que je tombe sur cette généreuse confusion.

Mais si, généreuse, joyeuse, optimiste même.

Quand le verbe servir vient remplacer le verbe serrer dans ses formes les plus diverses (ça marche aussi avec resservir et resserrer, comme dans : l'étau se ressert - une bonne rasade de champagne, probablement) c'est que l'abondance est en vue.

Ou que nos contemporains ont bon espoir. Le moral est en hausse et l'appétit grand ouvert. Mais si, ça tombe sous le sens !

On pourrait penser que tout va à vau l'eau, l'orthographe et la grammaire oubliées, on se jette dans la consommation sans discernement, tout fait ventre. Mais en fait pas du tout, je vous le dit, tout va mieux.

Serrer nous engonce et nous empêche, servir nous rassemble et nous nourrit.

A moins qu'une insidieuse manœuvre des forces obscures de la société soit en place, visant à nous imposer la docilité sous couvert de nous rassasier. Servir la France ?

Oui mais non, vous voyez le mal partout !

Serrons-nous les uns contre les autres et resservons-nous un verre.

CHEERS
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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 10:26

comme je crois bien que je ne serai pas au rendez vous du 26 -

pour cause de déplacement, rabe d'été, voir la mer et les amis, ce genre -

je vais exceptionnellement écrire un papa texte le 24

voilà, je me lance :

donc deux jours avant l'anniversaire et deux mois

je me tourne vers Willy exprès plus, davantage que les jours quotidiens ordinaires

dont aucun ne l'est bien sûr

pour dire

qu'avec lui la mort s'est concrétisée

je sais qu'elle existe depuis longtemps

depuis que j'ai eu 7 ans

et que j'ai regardé ma brosse à cheveux de travers

en remarquant qu'elle serait encore là quand moi j'aurai disparu de la terre

(on faisait encore des brosses costaudes en 1967)

(je rigole)

donc depuis que le mort s'est posée sur lui

j'admets que la chose qui me fait le plus peur au monde n'est pas une chimère

et là, quand on me dit que Gilles Verlant, 56 ans, jovial et joyeux, généreux, s'est laissé emporter

que Richard Sarafian, 83 ans, génial et méconnu, têtu,a succombé

j'accuse les coups

plus fort

plus poignant

qu'avant

un an et deux mois, presque déjà, encore seulement

et j'ai - je crois - recommencé à écrire

repris mon bouquin plein de mots, qui ne parle que de mots, et que j'avais laissé en plan

à cause d'un autre et pas repris parce que la mort de Willy me coupait les jambes

ces jambes avec lesquelles j'écris

la mort me fait encore plus peur et plus mal qu'avant

ça n'ira pas en s'arrangeant

mais je nous souhaite la vie bien belle en attendant

je ne sais pas pourquoi en ce moment il n'y a rien que j'aime tant que les typos qui dansent

je ne sais pas pourquoi en ce moment il n'y a rien que j'aime tant que les typos qui dansent

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 10:55

Pour quelqu’un comme moi qui affectionne particulièrement la réglisse, ça n’est pas forcément négatif. J’y pensais en m’apercevant que je me remémore parfois exprès des choses qui font mal.

Exemple : je lis un article sur un médecin qui préconise le jeûne parmi les traitements anti-cancéreux, même associé à des chimios. Et je repense à mon père malade, au plaisir qu’il prenait à manger deux  ou trois choses qu’il aimait encore, au plaisir non moins grand de ceux qui lui apportaient ces fameuses gourmandises.

Et je suis envahie par une immense envie de pleurer. Et à chaque fois que je repense à l’article, les larmes viennent et je sais que si je repense à l’article c’est pour aller les chercher. Que les larmes de regret viennent remplacer les larmes de tristesse qui ne se pleurent pas aussi facilement.

 

De la même manière, quand je cherche à pleurer mon père, ça n’est pas l’idée de sa mort qui ouvre l’écluse, mais le souvenir de ce coup de téléphone qui m’interrompt à la cantine et qui m’apprend que Willy est de nouveau à l’hôpital.

Ça suffit, ça dit tout, pour tout de suite et pour ensuite.

 

Broyer du noir exprès de temps en temps pour expulser la surface toxique de la douleur profonde. Mais comme une imbécile, maintenant que j’ai associé l’expression et la réglisse, que ne va-t-il pas se produire à chaque fois que je me laisserai aller à cette gourmandise ?

Broyer du Noir
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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 11:43

Dans le bouquin de Saul Bellow que j'ai trouvé à la Bouquinerie Oxfam de la rue St Ambroise où je bénévole régulièrement - c'est pour dire comme les livres que vous cherchez, invariablement vous trouvent - je trouve une phrase qui fait mouche :

Her mother’s death had taught her death. Triviality was insupportable to her. Her judgment was rigorous, angry.

Bon, OK trois phrases.

La femme du personnage principal vient de perdre sa mère, du coup, elle le regade avec sévérité, tout lui paraît frivole, elle ne supporte plus l'ordinaire.

ça n'est pas que je me reconnaisse complètement dans ce regard, mais je crois bien que la mort de mon père m'a appris la mort, comme dit Saul, de force. Et quand on a appris la mort, on regarde la vie d'un autre oeil.

C'est ce qui m'arrive et je ne sais pas si je voudrais que ça cesse ou pas.

Demander davantage à sa vie parce qu'on la voit plus précaire n'est pas idiot.

Manquer d'indulgence quand les autre autour de vous se laissent aller ou se contentent de peu est inutilement moche.

Quoiqu'il en soit - et ça n'est pas moi qui décide (si je continue ou pas de "faire la mauvaise tête") - je remercie Saul Bellow grâce à qui je peux regarder mon regard en face.

 

 

Saul le sait
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