Des histoires, mes humeurs, des colères. Et surtout : Les rendez-vous du 26 en souvenir de mon père ...
Ce matin, cela fait donc 13 ans qu'un lymphome l'a emporté. Comme ce serait beau ça : emporté ! Emporté comme par une brise magique, emporté par un élan fou, emporté ! J'ai surtout le souvenir d'une "fausse route" et d'une dernière blague en forme d'énigme,...
Lire la suiteSept ans aujourd’hui. Tous les chiffres sont magiques, mais certains le sont plus que d’autres. J’ai laissé passer beaucoup de rendez-vous. Je n’ai pas envie de les compter. Le temps a rempli son office. Le manque a changé de goût. Je voudrais éviter...
Lire la suiteEn février j'ai oublié, mais j'avais l'excuse d'être loin de chez moi. Les traditionnels quelques jours ailleurs pour mon anniversaire, de vacances, sans ordinateur. A Sète, je n'étais pas si loin de Willy et j'y ai pensé, puisque c'est le port où nous...
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L'année commence, et je suis déjà en retard. J'ai pensé au rendez-vous ce matin, fugacement, et puis j'ai oublié. Je ne m'en suis ressouvenue que là. Et comme à chaque fois que j'oublie, je me dis que c'est bon signe. Le deuil indéniablement accompli....
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Je sais bien qu’ils ont 20 ans de différence, mais je lis Le premier Homme d’Albert Camus – livre posthume, inachevé, autobiographique – et je retrouve Willy d’Alger. Dans les jeux, le vent, les cafés, le lycée … et sa mère. Trois noyaux d’abricots posés...
Lire la suiteRetour de Tokyo, dix jours d’émerveillement ravi (sachant qu’au départ j’avais peur de tout : l’exotisme, les radiations). Des plantes et des arbres partout, le chant des grillons, des amis de là-bas et d’ici qui nous font participer à des dingueries...
Lire la suite#DanielMendelsohn #Odyssée #RDVdu26 #PèreFils #livre #traduction Dans son Odyssée – que je vous recommande chaudement - Daniel Mendelsohn remarque à peu près : autant un père peut avoir de son fils une connaissance complète, autant, un fils ne peut jamais...
Lire la suite« Quand vous aurez fini de monter des cendres, vous descendrez mon thé » Il aimait bien nous taquiner, petites, ma sœur et moi, avec ce genre de jeux, comme "Vincent mit l’âne" et "Chat vit rôt" que je crois avoir déjà évoqués … A la radio, j'entends...
Lire la suiteSix ans. Ça ne fait plus mal. Je m'ausculte, je confirme. Willy a disparu, d'autres proches l'ont suivi - leur perte est plus aigüe maintenant que la sienne. Ce qui a disparu c'est leur présence, pas les rapports qui nous liaient. Dans certaines de mes...
Lire la suiteBeau mot, l'été ! Tout est toujours une question de mots. Je viens de me replonger dans le journal (1887-1910) de Jules Renard qui note ses impressions. Comme des petits croquis : le ciel, l'orage qui vient, une feuille, une vache, ce que disent les gens,...
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